galerie le Manifeste de Monte Verità

AniaraManifiestoAntropo

Nous sommes des aberrations de la nature au sens biologique du mainframe, unissez-vous. Socialement. Économiquement. Philosophiquement.

Le monde a un terrible besoin de changement. On nous a nourri aux aliments pour bébé à l’école alors que nous réclamions un steak, un cadavre vivant.

Encrypt, or not decrypt that is the question.

Contre la même éducation stéréotypée. Et contre les médias décervelés vomissant sans cesse leurs crétineries.

Seul m’intéresse ce qui n’est pas mien. Bug dans le code source. Internet n’appartient à aucune nation.

Nous sommes las de tous ces idiots incapables de marcher et de mâcher du chewing-gum en même temps. Par le passé les gens avaient besoin d’un modèle à suivre, nous n’avons pas d’apparence extérieure.

Ce qui s’opposait à la vérité, c’était le vêtement, l’imperméable entre le système qu’impose la désinformation et le monde intérieur. Tout le monde peut partager l’information, sans restrictions. Le cinéma américain le montrera.

Le premier souffle de notre naissance se composait d’un dense flux d’électricité , mère des vivants. Férocement trouvés et aimés, avec toute l’hypocrisie des compagnies tentaculaires basées sur Internet qui achètent chaque petite société sur le net. Au pays du Cyberespace, entre les noeuds du réseau.

C’est que jamais nous n’avons eu l’ancien, le connu et les vérités vérifiées. Nous n’avons pas su davantage ce qui était urbain, suburbain, frontalier et continental. La technologie actuelle n’est que le moyen de nous emmener de l’autre côté.

Nous connaissons l’Histoire et nous savons que c’est une morte rampant après la vie.

Contre les grosse multinationales comme Unilever, Shell, Microsoft, Google, Gillette et autres. L’existence palpable de la vie. Et la mentalité prélogique, cerveaux bien remplis, en hacker des trucs.

Nous voulons la Révolution caraïbe-cybernétique. Exister autrement qu’une personne lambda. Luttant contre l’oppression et la censure des corporations, se battant dans des guerres de l’information, sans leur ancienne gloire corrompue en complotant avec Big Brother pour nous priver de liberté et de vie privée.

L’âge d’or annoncé par l’Amérique. Les artifices du monde moderne. Et toutes les girls.

Filiation. Le data-space lui-même est un élément supplémentaire de notre environnement. Femmes différents, fous, déments, insensés, punks, cinglés ou bizarroïdes. Nous sommes pas un genre littéraire, pas même une simple sous culture de la Révolution Française. Nous avançons bien au delà de l’imagination.

Jamais nous nous définissons par la technologie que nous possédons. Nous vivons sous un droit somnambule. Nous avons fait naître des virus, des mind-probes.

Âmes analogiques/numérisées nous n’avons jamais admis la naissance de la logique parmi nous.

Contre les gens et leurs actes qui sont tous identiques. Nous n’avons pas d’autre choix que de simplement espérer que le monde va sortir de son trou et aller de l’avant. L’information demeure toujours le pouvoir. Pour cette raison, nous vivons dans une éclipse informationnelle.

L’esprit se refuse à concevoir l’esprit sans corps. Nous savons que le Cyberespace est un miroir du monde, un monde invisible où l’esprit et la pensée humaine fusionnent avec la matière et prennent une forme visible pour les sens, par le biais des machines. L’anthropomorphisme. Internet est fait de viande.

Voyagez léger, restez sur vos gardes et mangez ce que vous tuez.

L’intégralité de l’information y sera, enfermée dans un abysse de zéros et de uns, codification de la vengeance. La science codification de la Magie. L’encryption de l’information est notre arme. La transformation permanente du Tabou en totem.

Contre le monde qui grandit si lentement. Le tout forme le Système, un ensemble de règles propagées par les médias. Personne ne peut nous contrôler. L’individu victime du Système. Nous ne faisons pas partie de ces masses.

Les nôtre sont les vôtres. Les vôtres sont les nôtres. Les nôtre sont les vôtres. Les vôtres sont les nôtres.

L’instinct caraïbe-cybernétique.

Le Système est immuable, seuls quelques détails sont rectifiés afin de repousser l’échéance, mais les concepts sont conservés à l’identique. Mort et vie des hypothèses. De l’équation moi partie du Cosmos à l’axiome Cosmos partie du moi. Mais le net est le royaume de l’anarchie.

Contre les « droits d’auteur » pour enfoncer les entreprises Internet et étendre leur contrôle sur elles. La libre pensée est interdite.

Jamais nous nous définissons par la technologie que nous possédons. Ce garage farci d’électronique est à nous. Le fer à souder au coin du bureau et la radio démontée à proximité sont également les nôtres. L’Indien habillé en sénateur. Nous sommes ceux dont l’ADN a commencé à muter. Nos véritables amis sont là, de l’autre côté de la ligne.

Nous sommes au milieu. Nous vivons au bon endroit, mais pas à la bonne époque. Nous sommes la nouvelle race modifiée.

Catiti Catiti

bips bips

Imara Notiá

Notiá Imara

IRC

Ipejú.

La magie et la vie. Nous choisissons la liberté pour nationalité et la nodalité autonome comme langue maternelle. Nous savions transposer ce qui s’accorde et ignorer le rebut.

Dans quel monde, si différent de celui-ci, pourrions nous vivre ? C’est comme si le temps s’était arrêté. Les mouvements du cyberespace empiètent sur le meatspace. Le meatspace je l’ai mangé.

Les inventions découlent d’un besoin et le monde a un terrible besoin de changement. Mais qu’avons-nous à voir avec ça ?

La Société nie notre façon de penser, une société qui vie, pense et respire d’une et d’une seule manière, un cliché. Attendons mieux de notre génération que de celles qui nous précèdent. Sans Napoléon. Sans César.

Des hommes nouveaux, des esprits électroniques flux d’électricité parcourant les lignes, de la vibration des données d’informations circulant à haute vitesse à travers l’air et les câbles. Notre manière d’absorber la technologie est équivalente à la façon dont d’autres mangent, boivent et respirent. Rien que la machinerie. Et les transfuseurs de sang.

Contre l’oppression et la censure, utiliser les outils de la société pour témoigner contre elle, pour documenter et rapporter ses tendances auto-destructives.

Contre la vérité des peuples missionnaires, nombreux mensonges proférés par le système aux masses. Ces mensonges sont les vérités qu’ils veulent nous faire avaler. Le Système doit les imposer pour pouvoir régner.

Ce sont les fugitifs d’une civilisation que nous sommes en train de manger. Nous sommes d’ultimes chirurgiens du cerveau, capables d’éliminer toute les immondices qu’ils voudraient nous implanter, parce que nous sommes forts et vindicatifs, nous sommes la technologie.

Non seulement l’information « veut être libre », mais elle a une tendance naturelle et inévitable à devenir libre. Le réseau homme/machine est la victoire de l’information.

Nous nous élevons contre les formes établies de hiérarchie et soutenons la décentralisation. Nous avions la Politique qui est la science du partage.

Les migrations, la fuite des états, l’oppression des corporations utilisant les gouvernements fantoches comme de simples outils, afin de garder le peuple stupide, n’est pas envisageable.

Les mutations se mettent en place. La transfiguration du Tabou en totem. Engendrer un nouveau système électronique à partir d’un autre.

La Société qui nous entoure est entravée par sa volonté de ramener tout et tout le monde à elle : Quelques uns ne se soucient guère de ce qui se passe au niveau global + manque

d’imagination + leurs micro-univers [ ?].

Internet est le nouvel espace à média. Toutefois, il a également prouvé qu’il pouvait se révéler faux ou mensonger, ce qui complique le filtre de la vérité et augmente le prix de l’Information.

L’objectif créé réagit comme les Anges Déchus. Seul un aveugle et sourd accorderait le contrôle de sa vie. Qu’avons-nous à voir avec ça ?

La Société nie notre façon de penser. Nous sommes symbiotiques mais toujours bien vivants.

Les gens ont peur de la nouveauté et de l’inconnu, ils préfèrent l’ancien, le connu et les vérités vérifiées. Ils sont effrayés des apports du changement. Ils craignent de perdre ce qu’ils ont.

Quand vous trouvez la vérité, partagez-la par neuf avant qu’elle ne finisse enterrée sous des tonnes d’argent.

Dans le matriarcat croyons en la présence irrésistible du futur.

Contre la Mémoire source de la coutume. Rejetons les entités gouvernantes, nationales, religieuses et corporatives.

Nous sommes l’effacé, le petit garçon qui s’asseyait à la dernière table dans un coin de la classe. Supprimons les idées et les autres paralysies. Les nôtres sont les vôtres. Les vôtres sont les nôtres. Croire aux signes, croire aux instruments et aux étoiles.

Le Système est aberrant.

Quand vous trouvez la vérité, partagez-la par neuf avant qu’elle ne finisse enterrée sous des tonnes d’argent.

Jamais nous nous définissons par la technologie que nous possédons. L’amour quotidien et le modus vivendi capitaliste. Nous sommes des individus qui ne correspondent à aucun système ou groupe. Nous sommes pour la plupart des gens très intelligents, qui voient au-delà de l’explicite, pour rendre compte de l’absurdité de la culture, la parodie, pour l’écraser et la transformer. Nous partageons nos connaissances avec un groupe choisi bien souvent maudit et détesté par les gens du système. Dépenser plus de temps à obtenir davantage de connaissances et d’informations qu’à socialiser nous est familier. La peste des peuples cultivés et christianisés, c’est contre elle que nous agissons.

Contre le Système, vieux de plusieurs siècles, existant sur des principes qui ne pèsent plus rien aujourd’hui. Un Système qui n’a pas changé depuis le jour de sa naissance.

« La révolution » dévore ses petits. Notre indépendance n’a pas encore été proclamée. Nous vivons dans un monde malade, où la haine est une arme et la liberté, un rêve. Celui qui contrôle le net, contrôle l’information, ce qui était autrefois de la Science-Fiction qui devient maintenant réalité. Pour contacter un opérateur en chair et en os, faites le « 0 ».

Contre la réalité sociale, vêtue et répressive. Pour la liberté d’émettre nos pensées ouvertement, sans être persécutés par le système. Dans le matriarcat la réalité sans complexes, nous sommes la nouvelle race modifiée.

Sur Open office dans la Colline de la Verité.

Apres la déglutition d’un manifeste anthropophage et quatre manifestes cyberpunks.


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